🔍 Zoom sur nos apprentis : des métiers d’avenir grâce à la formation Systèmes Embarqués Communicants à Centrale Nantes

4 minutes de lecture

Thomas M. et Jean-Marc K., tous deux en 1ère année de la formation Systèmes Embarqués à Centrale Nantes et titulaires d’un BUT GEII (Génie Electrique et Informatique Industrielle) réalisé à l’IUT de Nantes, reviennent sur leur parcours et nous expliquent le métier qu’ils apprennent actuellement dans le cadre de leur formation d’ingénieur en apprentissage.

Ingénieur électronique embarqué : un métier au cœur des systèmes critiques

Dans les secteurs de l’aéronautique, du spatial, du naval ou encore de la défense, l’ingénieur électronique joue un rôle central : concevoir des systèmes électroniques fiables et performants, capables de fonctionner dans des environnements complexes et parfois critiques.

C’est précisément à ce métier que se forment Jean-Marc et Thomas, apprentis ingénieurs dans la formation Systèmes Embarqués Communicants de Centrale Nantes et en partenariat avec notre CFA ITII Pays de la Loire.

Un socle de compétences concrètes : l’électronique embarquée

Le métier d’ingénieur électronique, qu’il soit orienté analogique ou numérique, repose sur un ensemble de compétences clés :

  • Conception et architecture de cartes Ă©lectroniques,
  • Choix, dimensionnement et implantation des composants,
  • ComprĂ©hension fine des contraintes Ă©lectriques, thermiques et fonctionnelles,
  • DĂ©veloppement bas niveau autour des microcontrĂ´leurs et des FPGA,
  • IntĂ©gration dans des systèmes embarquĂ©s complexes,
  • Prise en compte des exigences de sĂ»retĂ©, de fiabilitĂ© et de certification.

Le projet professionnel de Jean-Marc K. : « habiller » la carte électronique au cœur des systèmes critiques

Après 3 années de BUT GEII révélatrices (manipulation de cartes, compréhension des composants, projets techniques appliqués…), Jean-Marc s’est tourné vers l’Ecole Centrale de Nantes pour appliquer son projet professionnel : devenir ingénieur dans des environnements critiques, comme l’aéronautique, le spatial ou encore le naval.

Pourquoi ? Car les systèmes électroniques y sont omniprésents avec une technologie indissociable de la sécurité des personnes… C’est ce niveau d’exigence qui définit le métier que Jean-Marc prépare.

Via l’alternance, Jean-Marc développe son expertise au niveau de la conception matérielle : sélectionner les composants électroniques, définir leur valeur et choisir leur implantation sur la carte. Chaque composant a une fonction précise et une place stratégique. Selon sa valeur et son rôle, il ne peut être positionné n’importe où. Cette rigueur est essentielle pour garantir la robustesse du système.

Si l’on compare une carte électronique à un corps humain, Jean-Marc serait celui qui l’habille !

Thomas M. : architecte du « sur-mesure » électronique avec les FPGA

Thomas travaille quant à lui, non pas sur un microcontrôleur, composant programmé par logiciel que l’on retrouve dans nos téléphones, ordinateurs ou dans des systèmes embarqués plus complexes, mais sur une technologie différente : le FPGA (Field-Programmable Gate Array).

Un FPGA est un circuit intĂ©grĂ© « vierge » que l’ingĂ©nieur peut configurer pour crĂ©er une architecture Ă©lectronique entièrement sur mesure. LĂ  oĂą un microcontrĂ´leur exĂ©cute des instructions logicielles, le FPGA permet de concevoir directement le matĂ©riel lui-mĂŞme : on dessine littĂ©ralement les circuits qui vont traiter l’information.

C’est une compĂ©tence rare et recherchĂ©e. D’ailleurs, Thomas est le seul de sa promotion (SEC 2028) Ă  se spĂ©cialiser dans ce domaine.

Concrètement, il développe des blocs électroniques numériques intégrés dans des systèmes radio, ensuite commercialisés dans le secteur de la défense par Thales, son entreprise d’accueil. Performance, robustesse et fiabilité sont ici des exigences absolues.

Un métier à fortes responsabilités

Grâce à la formation d’ingénieur en Systèmes Embarqués, Jean-Marc et Thomas se préparent à des rôles qui vont bien au-delà de la technique pure. En effet, le métier d’ingénieur électronique embarqué ouvre aussi la voie à :

  • La prise de responsabilitĂ©s techniques sur des systèmes complexes,
  • La coordination de projets,
  • Le dialogue avec d’autres mĂ©tiers (logiciel, mĂ©canique, système),
  • Des fonctions de pilotage ou de management.

Leur choix d’alternance illustre ainsi la réalité du métier : un équilibre entre expertise technique pointue, vision système et enjeux industriels majeurs.

Bonne continuation Ă  tous les deux dans votre parcours !

Rendez-vous en 2028 pour la diplomation 🙂

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